American Airlines : 1ère compagnie à avions connectés

Ciel American Airlines poursuit ses innovations et répond à l’attente de ses clients en matière de
connectivité et de communication.
L’installation du premier avion équipé du système de connectivité Aircell Internet ® est achevée.

American sera la première compagnie aérienne à offrir à ses clients l’accès au système Aircell Internet
et envisage d’installer et de tester la technologie en 2008 sur ses 15 Boeing 767‐200 qui volent
principalement sur les lignes transcontinentales.

Aircell facturera le service entre $9.95 et $12.95 selon la
durée du vol.

Les passagers seront en mesure d’utiliser les e‐mails et la messagerie instantanée, leur agenda électronique et les ordinateurs portables en temps réel, des services complets, internet à haut débit et VPN.
Ils pourront télécharger les vidéos et se connecter au réseau sécurisé sur les portables ou autres appareils sans fil par le biais de trois points d’accès dans l’avion.

Outre le service payant, les passagers pourront se connecter gratuitement sur le site d’American, le guide voyage Frommer et sur certains sites de presse.

Spanair : crash oui, délit de sécurité non

750056 Les interrogations vont bon train sur les circonstances précises de la catastrophe de l'Aéroport de Bajajas à Madrid, mercredi dernier (20/08/2008).
Le crash au décollage du MD82 de Spanair a provoqué 154 morts.
L'identification des corps calcinés des victimes avance difficilement.


Economie/sécurité : le serpent de mer...

On sous-entend implicitement que l'accident serait dû à une impasse sur la sécurité résultant d'une priorité accordée à l'économie.
Comme à la suite de toutes les catastrophes aériennes majeures, les supputations sur les causes de l'accident vont bon train.

Ici, alors qu'on ne savait même pas si l'avion avait déjà décollé ou pas, les compagnies "low costs" étaient, de suite, mises en cause.

Puis, la situation financière de la compagnie, ainsi que la menace d'une grève du personnel étaient citées comme des facteurs contributifs à l'accident, survenu - selon des sources anonymes - à la suite de pressions sur les équipages et les mécaniciens !
Pressions d'ailleurs aussitôt démenties par le président d'un syndicat de pilotes espagnols.

Alors, pour la manifestation de la vérité et le respect que l'on doit aux victimes et à l'insupportable douleur des familles, il est fallacieux de mettre en exergue des hypothèses non fondées. Seuls les éléments factuels qui seront recueillis par les enquêteurs (administratifs et judiciaires) permettront de privilégier une cause probable - ou certaine - à tout le moins des facteurs contributifs."

Faudra-t-il renforcer la question des contrôles et de la sécurité dans le secteur aérien ? Si oui, comment ?

Le premier des contrôles se fait au sein même de la compagnie. Dans les ateliers de maintenance, dans la formation des équipages et du personnel au sol, etc...

Rappelons, par exemple, qu'Air France a été une des premières compagnies à mettre en place un système de sécurité des vols.

Puis, des contrôles sur la qualité des nombreuses visites effectuées sur les avions (des simples petits travaux courants à la "grande visite" consistant en un démontage total de l'avion) sont effectués par des organismes accrédités.

Les autorités de tutelle (en France, la DGAC) effectuent également des contrôles dans de nombreux domaines, non seulement auprès des compagnies, mais également auprès de la navigation aérienne, des aéroports, etc...

Certes, il est toujours possible d'augmenter le nombre des divers contrôles déjà en place mais, malheureusement, cela n'évitera pas l'existence d'une défaillance humaine, d'une anomalie dans une procédure, d'une dégradation non prévisible d'un système, etc... etc...

Si l'on tient compte des très bonnes performances sécurité réalisées dans les pays industrialisés, force est de constater qu'indépendamment des contrôles - d'ailleurs estimés suffisamment nombreux - il existe une participation active de tous les dirigeants qui ont pris conscience qu'aucune impasse ne pouvait être admise sur la sécurité.

En revanche, dans ce domaine de la prise de conscience et de l'équation l'économie-sécurité, l'effort doit être porté sur certains pays qui, étant souverains, appliquent à leur façon les règles internationales et ont des règles nationales inférieures aux normes européennes.

[Source: Tourmag 24/08/208]

Nouvelles restrictions pour entrer aux Etats-Unis : la suite

SYSTEME ELECTRONIQUE D'AUTORISATION DE VOYAGE (ESTA)

Très long et très indigeste à lire...

Source : Ambassade des Etats-Unis, juin 2008

Usa2 Le Département de la Sécurité Intérieure a annoncé la mise en œuvre de l’ESTA, qui établit un nouveau système d’inscription en ligne dans le cadre du Programme d'Exemption de Visa, rendu obligatoire par la Loi de 2007 dite Mise en Place des Recommandations de la Commission du 11 Septembre.
Une fois que l’ESTA sera obligatoire, tous les résidents et citoyens des pays participant au Programme d'Exemption de Visa, qui ont l'intention de se rendre aux Etats-Unis pour un séjour touristique ou d'affaires de moins de 90 jours, devront être en possession d’une autorisation électronique d'ESTA avant d'embarquer pour les Etats-Unis sans visa, que ce soit par mer ou par les airs.

Pour faire la demande d'autorisation de voyage aux Etats-Unis sous le Programme d'Exemption de Visa, les voyageurs se connecteront au site Internet de l’ESTA et rempliront un formulaire en ligne qui est l'équivalent du I-94W qui doit être rempli actuellement à bord, avec des informations personnelles et relatives à leur voyage.
Ces formulaires en ligne pourront être remplis facultativement à partir du 1er août 2008.
Le programme ESTA deviendra obligatoire soixante jours après la publication d'une annonce dans le Registre Fédéral.
Le Département de la Sécurité Intérieure s'attend à ce que cette annonce soit publiée en novembre 2008 et que le programme soit obligatoire à partir du 12 janvier 2009.

Le formulaire peut être rempli à n'importe quel moment avant le départ et les voyageurs sont encouragés à le remplir dès qu'ils commencent à planifier leur voyage.
Si des informations changent ultérieurement, les corrections nécessaires peuvent être faites à partir du site Internet.

Starchives Une fois le formulaire rempli et soumis pour accord en ligne, il va être comparé aux bases de données gouvernementales appropriées.
A partir du moment où les données ont été soumises en ligne, elles restent actives durant toute la période où l'autorisation ESTA est valide.
Le Département de la Sécurité Intérieure va conserver ces informations une année supplémentaire et celles-ci seront ensuite archivées durant 12 ans pour permettre la recherche d'information pour des questions de sécurité ou d'investigation.

Dans la plupart des cas, l'ESTA donnera une réponse presque immédiate concernant l'autorisation d'un voyage sous le Programme d'Exemption de Visa.
Les différentes réponses possibles seront : autorisation approuvée, voyage non autorisé ou en attente d'autorisation.

Une autorisation ESTA est :

valable soit pendant 2ans, soit jusqu’à l’expiration du passeport du voyageur si celui-ci prend effet avant la période de 2ans

valable pour des entrées multiples aux Etats-Unis

n'est pas une garantie d'admission à l'arrivée aux Etats-Unis 
L'autorisation ESTA permet uniquement au voyageur d'embarquer pour voyager vers les Etats-Unis sans visa. 
Dans tous les cas, c'est au port d'arrivée que les inspecteurs de l'immigration se prononcent sur l'admission du voyageur dans le pays.
(Pour de plus amples informations en anglais, consulter www.cbp.gov/travel)

Une fois que l’ESTA sera obligatoire, tous les voyageurs des pays participant au Programme d'Exemption de Visa devront obligatoirement obtenir une autorisation de l'ESTA avant leur embarquement qu'ils voyagent par mer ou par avion.
Si un demandeur se voit refuser l'autorisation de voyager sous le Programme d'Exemption de Visa, il ou elle sera re-dirigé vers le site www.travel.state.gov afin d'avoir accès aux informations concernant les demandes de visa pour voyager aux Etats-Unis. 
Le procédé est le même que celui en place actuellement pour les voyageurs sous le Programme d'Exemption de Visa qui voient leur entrée refusée par les officiers de l'immigration à l'arrivée aux Etats-Unis : ils peuvent retourner dans leur pays d'origine et faire une demande de visa.
Il sera beaucoup plus utile pour la plupart des voyageurs de savoir s'il leur faut faire une demande de visa préalablement au voyage.

Les enfants, accompagnés ou non, et quelque soit leur âge, devront obtenir leur propre autorisation ESTA. 

Les voyageurs qui ne feront pas la demande d'autorisation de voyage auprès de l'ESTA après que cela soit devenu obligatoire risquent de ne pas être autorisés à embarquer, de faire face à des délais supplémentaires dans la procédure ou encore de voir leur admission aux Etats-Unis refusée à l'arrivée.

MISE EN PLACE DE L’ESTA

Le 1er août 2008, le Département de la Sécurité Intérieure va commencer à accepter les demandes facultatives qui seront remplies sur le site de l’ESTA : https://esta.cbp.dhs.gov 
Le site Internet sera tout d'abord accessible en anglais uniquement mais d'autres langues seront disponibles d'ici le 15 octobre 2008.

Les voyageurs n'ont pas besoin d'avoir de projets définis concernant leur voyage lorsqu'ils font leur demande dans le cadre de l’ESTA.
Le Département de la Sécurité Intérieure recommande qu'une demande soit faite dès que le voyageur commence à planifier un voyage aux Etats-Unis et au plus tard 72 heures avant son départ.
L’ESTA a cependant été conçu pour autoriser des voyages de dernière minute.

Une fois que l’ESTA deviendra obligatoire, tous les voyageurs des pays sous le Programme d'Exemption de Visa, quelque soit leur point de départ, devront obtenir une autorisation de voyage électronique avant d'embarquer pour les Etats-Unis sans visa.
Les voyageurs qui ne feront pas la demande d'autorisation de voyage auprès de l’ESTA après que cela soit devenu obligatoire risquent de ne pas être autorisés à embarquer, de faire face à des délais supplémentaires dans la procédure ou encore de voir leur admission aux Etats-Unis refusée à l'arrivée.

Jpg_dieu2207be CONSERVATION ET AMÉLIORATION DU PROGRAMME D'EXEMPTION DE VISA DANS LE CADRE DE L’ESTA

Le Programme d'Exemption de Visa est géré par le Département de la Sécurité Intérieure et permet aux citoyens des pays membres, qui remplissent les conditions, de voyager aux Etats-Unis pour tourisme ou affaire pour 90 jours maximum, sans avoir besoin de visa.
Le Programme a été autorisé expérimentalement en 1986 et la participation des pays a commencé avec le Japon et le Royaume-Uni en 1988.
De plus amples informations concernant le Programme d'Exemption de Visa sont disponibles en anglais sur : http://www.customs.gov/xp/cgov/travel/id_visa/business_pleasure/vwp/vwp.xml

Durant l'année fiscale 2007, plus de 15 millions de visiteurs de pays membre du Programme d'Exemption de Visa sont arrivés aux Etats-Unis.
Parce qu’il permettra d’aborder certains problèmes de sécurité liés au Programme d'Exemption de Visa, l’ESTA va renforcer et permettre de préserver le Programme tout en permettant une expansion future.

La section 711 de la Loi de 2007 dite Mise en Place des Recommandations de la Commission du 11 Septembre (9/11 Act), implique que les pays concernés par la Feuille de Route doivent répondre à un certain nombre de questions relatives à la sécurité avant d'être admis dans le Programme d'Exemption de Visa.
Le Département de la Sécurité Intérieure va continuer à travailler étroitement avec les pays concernés afin de s’assurer que les clauses de sécurité du 9/11 Act sont remplies pour permettre leur admission dans le Programme.

De plus, pour les pays concernés par la Feuille de Route, et dont le taux de refus de délivrance de visa non-immigrant dépasse les 3%, le 9/11 Act permet au Secrétaire à la Sécurité Intérieure, en consultation avec le Secrétaire d'Etat, d'exempter ces pays de ce critère d'acceptation dans le Programme, à hauteur de 10%, à condition que le Secrétaire à la Sécurité Intérieure certifie que :

• un système soit mis en place, qui puisse vérifier le départ d'au moins 97% des ressortissants étrangers des Etats-Unis par des aéroports américains;
• et qu'un système électronique d'autorisation de voyage (ESTA) soit en place et totalement opérationnel.

Une fois que les pays concernés par la Feuille de Route auront rempli les clauses de sécurité du 9/11 Act et que le Département de la Sécurité Intérieure aura établi les certificats nécessaires, le gouvernement américain annoncera officiellement le nom des pays qui ont été ajoutés au Programme d'Exemption de Visa ainsi que les lignes directrices pour que leurs ressortissants puissent se soumettre à l’ESTA.

Nouvelles restrictions pour entrer aux Etats-Unis

Us Le département américain de la sécurité intérieure (DHS) enregistre désormais à l'aéroport de New York JFK les empreintes digitales des 10 doigts de la main contre 2 auparavant.

Les États-Unis enregistrent désormais les empreintes digitales des dix doigts des passagers souhaitant entrer sur le sol américain via l'aéroport de New York JFK.
Deux empreintes et une photo du passager suffisaient jusqu'ici.

L'aéroport de New York JFK est la 10e plateforme a mettre en place cette mesure de sécurité après
- Washington Dulles,
- Atlanta Hartsfield-Jackson,
- Boston Logan,
- Chicago O'Hare,
- Houston George Bush,
- San Franciso,
- Miami,
- Orlando,
- Detroit

Le DHS vient par ailleurs de proposer au travers du projet US-VISI Exit que cette procédure biométrique qui est appliquée lors de l'entrée aux États-Unis soit également appliquée lors de la sortie des visiteurs étrangers depuis chaque aéroport et port du pays.

Par ailleurs, à partir de janvier 2009, les Français se rendant pour un court séjour aux États-Unis devront être munis d'une autorisation de voyage électronique pour embarquer.

Les États-Unis ont annoncé de nouvelles restrictions pour les voyageurs en provenance d'Europe de l'ouest (dont la France), du Japon et de quelques autres pays, souhaitant se rendre sur le territoire américain pour une courte durée et qui sont concernés par l'exemption de visa.

Les nouvelles règles, applicables en janvier prochain, requièrent que ces ressortissants déposent une demande d'autorisation de voyage sur internet, au moins 72 heures avant le départ.
Ils devront être dotés de cette autorisation de voyage électronique avant d'embarquer sur un avion ou de monter à bord d'un bateau.
Cette autorisation sera valable pour une durée de deux ans ou jusqu'à l'expiration du passeport.

Le système sera en place à partir d'août mais obligatoire seulement à partir de janvier.

Les postulants au voyage, qu'il s'agisse de tourisme ou d'affaires, devront fournir préalablement les mêmes éléments biographiques et renseignements sur le voyage qu'ils donnent habituellement sur un formulaire rempli à bord de l'avion et remis aux douanes à leur arrivée aux États-Unis, selon le communiqué du ministère.
Parmi ces renseignements, figurent le numéro de passeport, le pays de résidence, d'éventuelles maladies contagieuses ou l'implication dans des activités terroristes, a précisé à l'AFP un responsable du ministère.


Ludzik Petite question : quel voyageur d'affaires dispose de 72h pour faire une demande d'autorisation, lorsqu'il doit se rendre de toute urgence aux États-Unis chez un client par exemple ?

Idem pour les voyageurs loisirs : en cas d'urgence familiale par exemple, 72h peuvent être parfaitement critiques !

Et qu'en pensent les compagnies aériennes, qui vendent leur billets les plus chers à moins de 3j avant le départ ?
Devront-elles faire une croix sur ces passagers ?

La suite au prochain épisode...

La fin des low-cost ?

Courspetrole19852005 Et si le pétrole, en constante augmentation, avait raison de la kyrielle de compagnies low-cost de part le monde ?

Car oui, l'euro est fort, mais à échelle mondiale, peu de pays achètent en euro.

A l'heure des restructurations et du développement durable, les majors du transport aérien avouent quelques égratignures sur leur bénéfice à cause de la facture du kérosène (qui représente jusqu'à 30% des charges d'exploitation), les petites compagnies et les grandes low-cost commencent à montrer des plaies béantes...

Et si demain, Vueling, Easy Jet, Rynair, Meridiana, Spanair, Wizzair, Myair et autres Skyeurope venaient à disparaître définitivement ? Qu'en serait-il pour vos billets d'avion ?

Bien entendu, si la concurrence disparaît, les prix des majors, déjà hauts, vont s'envoler ! Et ce, pétrole cher ou pas...

Etes-vous prêt à oublier les vols à 80€ AR TTC ?

Communiqué de presse

Presse


http://www.generalite.com/?2228-vos-voyages-d-affaires-optimises

Retrouvez-moi dans la presse

1814 Les voyages d'affaires, la presse en parle !
Et elle a raison, car ce poste de dépenses va croître d'année en année, indépendamment du prix du baril.

Retrouvez un article complet dans le n° 1814,  LE MOCI du 20 mars 2008, page 23 !


Dossier disponible sur demande, format pdf (2,90 Mo)

Adieu, billet d'avion en papier...

Retenez la date : 1er juin 2008
Jour J du 100% e-ticket dans l'aérien

Faites-vous partie de ceux qui paient encore des "frais d'émission" de leur billet d'avion ?

Encore une future source d'économie : à surveiller de près, car bon nombre de vendeurs ne seront forcément pas à la page le jour venu (par omission, dirons-nous...).

Le coût réél d'un voyage d'affaires

Si beaucoup de voyageurs ne jurent que par le billet le moins cher et sont toujours à l'affut d'un "bon plan" pour voyager, combien d'entre-vous savent vraiment quel est le prix de revient d'un voyage d'affaires ?

  • prix du billet d'avion ?
  • prix aérien complété de la location de voiture ?
  • ça ne me coûte rien, c'est refacturé au client ?

Tirelire_vote

Hmmm, hmmm, hmmm



Prenons un exemple concret :
Un ingénieur, gagnant 2000€/mois, doit se rendre à Luxembourg-ville depuis Paris pour sa réunion hebdomadaire de suivi de projet. Il fait le trajet aller-retour dans la journée.

  1. billet d'avion AR : 680 €
  2. temps de vol : 1h dans chaque sens, soit 2h de vol (pour faire simple dans le cet exemple)
  3. prix du voyage estimé : 680 €

Mais en y regardant de plus près, on trouve :

  1. ALLER : temps de trajet pour se rendre à l'aéroport + enregistrement : 2h (soit 52 € de "prix de revient de l'ingénieur", à savoir somme que coûte la personne à l'entreprise, charges incluses, mais durant laquelle elle n'est pas productive ==> lorsqu'elle conduit sa voiture par exemple)
  2. Essence aller (base : consommation de 8l/100km avec une essence à 1,45€/l, 20km parcourus) : 2,32 €
  3. billet d'avion : 680 €
  4. temps de vol aller : 1h, sachant que le vol peut être en retard pour de multiples raisons (grèves, brouillard, heures de pointe, problème technique, etc.) (soit 26 €)
  5. temps nécessaire pour quitter l'avion et se rendre de l'aéroport de Luxembourg-ville à son lieu de rdv initial et commencer la réunion : 1h30 et 15 € de taxi (soit 54 €)
  6. déjeuner : 20 €
  7. RETOUR à l'aéroport de Luxembourg-ville pour le voyage retour : 1h30 et 15 € de taxi (soit 54 €)
  8. temps de vol retour : 1h, toujours en ne comptant pas les aléas de retards (soit 26 €)
  9. prix du parking : 10h de parking, 25 € (parking à l'aéroport CDG 2)
  10. Essence retour (base : consommation de 8l/100km avec une essence à 1,45€/l, 20km parcourus) : 2,32 €
  11. Temps nécessaire pour quitter l'aéroport et revenir au domicile du voyageur (prenons le cas où la distance est la même que par rapport au bureau) : 2h (soit 54 €)
  12. Temps de trajet total : 9h (soit 234 €)
  13. Faux frais (parking, essence, repas, taxi) : 79,64 €
  14. Coût réel du voyage (coût du collaborateur + billet d'avion + frais) : 993,64 €, soit + 46,12% !


Bien entendu, la proportion des faux frais variables énumérés ci-dessus peut être bien plus importante si tant est que le voyageur a un statut hiérarchique élevé, et donc des revenus plus importants.

Je vous laisse méditer sur la question, et si le temps vous manque : je suis là ! :-)

Faire appel à une consultante : quels sont vos freins ?

Faire appel à des consultants extérieurs n'est pas chose répandue en France.

Quels sont vos freins ?

  • trop cher
  • je ne sais pas ce qu'est un consultant
  • je ne connais pas leur façon de travailler
  • il n'y a pas de consultant dans la branche que je recherche

Voici le top 4 des réponses les plus entendues.

Pour ce qui est du "trop cher" : à partir de combien qualifieriez-vous un consultant de "trop cher" ?

Avez-vous déjà pensé à faire appel à un consultant plutôt que de procéder (ou non ?) à un recrutement ?

Dans la problématique qui est la votre, les déplacements professionnels, les entreprises estiment souvent qu'il n'est pas envisageable de créer en interne un poste de chargé(e) de voyages.
Trop cher, pas assez de travail, etc.
Certes, le débat est long.

Mais ces mêmes entreprises, toujours en mouvement, pourraient tout autant faire appel à une consultante indépendante en voyages d'affaires pour gérer un problématique précise, sur une durée claire, quitte à externaliser leur suivi dans un 2e temps.

Métier nouveau, peu connu : profitez de la niche :-)

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